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[Correspondance à Pierre Goemaere et Suzanne Pelgrims : 1931]
Marie ROSNY, J.-H. ROSNY AÎNÉ, Robert ROSNY
correspondance
MLT 04122
18 lettres + 4 env. ; 1 carte postale ; formats divers
Français (version originale)
Lettres aut. s.
La correspondance émane essentiellement de J.-H. Rosny et, épisodiquement, de Madame ou du petit-fils, "Roby", qui évoque, entre autres, le roman "Napoléon le Grand" de son grand-père. Amicale, elle parle de la santé des uns et des autres, des enfants qui sont là ou attendus, de l’examen de Bachot que le gosse (Roby) n’a pas passé du premier coup, du temps qu’il fait… Rosny évoque aussi un voyage des Goemaere à Paris – "Les heures que vous avez passées ici ont été un enchantement" (juin 1931) – ainsi qu’un séjour des Rosny au Zoute. Il y est question aussi de la nouvelle "L’homme qui faisait les cercueils trop grands" que Rosny aide à placer chez Fayard (elle sera publiée dans Les Œuvres libres, n°137, novembre 1932, cette revue ne publiant que des inédits). Une assez sérieuse maladie du cœur affecte Marie Rosny, ce qui occupe une grande part des dernières lettres de l’année. Incidemment, le célèbre romancier parle de sa vie ou du métier d’écrivain. Ainsi : "Je travaille comme une fournée de galériens […] Je sors quelque fois aussi – c’est une nécessité pour m’alimenter de couleur, de vie et aussi de grâces – qui ne manquent pas dans mon milieu…" (2/12) ; "Les affaires vont aussi mal que possible. Partout nos jeunes amis voient leurs salaires diminués, souvent de moitié, ou tout simplement jetés à la rue, sans vaine courtoisie. La muflerie est reine et les mufles règnent avec une merveilleuse insolence […]" (24/10).