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1 fiche trouvée pour ML 11056/0001-0015

[Lettres à] Jean Stiénon [du Pré]
correspondance
ML 11056/0001-0015
13 lettres et 2 cartes ; divers formats
Français (version originale)
Lettres et cartes aut. s., dont plusieurs à en-tête du Journal des Poètes ou des revues La Maison et Bruxelles 55.
Par une carte et une lettre de juin et août 1947, Flouquet dit ne pouvoir accepter pour le Journal des Poètes les textes trop longs de Stiénon, dont "Paraphrase Angélique" (11056/1-2). En août 1955, pour préparer la troisième Biennale de Poésie ("Théâtre et Poésie"), Flouquet lui expose les conditions pour la publication d'un article et de poèmes (/3), puis précise que c’est Victor Bol qui est "désigné pour préparer l’article vous concernant", avec portrait photographique par Franz Muth, et il donne son accord pour un poème "recommandé par Hellens" (/4, à en-tête du Journal des Poètes). Ensuite (/5, à en-tête de la revue Bruxelles 55), il lui demande des renseignements concernant le poète Thomas Merton (que Stiénon avait publié en traduction), pour un "Cahier Merton dans la suite des Cahiers des Poètes Catholiques", dont Jean Delfosse s’était occupé, mais cette collection ayant été abandonnée par Casterman, Flouquet serait "heureux de le publier dans le Journal [des Poètes]. Et même, s’il y consentait, dans l’Anthologie poétique du Demi-Siècle" [il doit s'agir de "Un demi-siècle de poésie", Tome III, publié en 1956]. En février 1956 (/6), Flouquet propose à Stiénon de lui racheter des exemplaires de l’Anthologie de la Deuxième Décade [publiée en 1954], afin de les offrir à la presse étrangère. Il dit aussi, de même que dans la lettre suivante (de mars, /7), n’avoir pas encore eu "de nouvelles du poète américain dominicain" (soit Thomas Merton). Un an plus tard, il explique pourquoi le "dossier" concernant Stiénon n’a pas encore paru et lui demande de l’excuser auprès de Victor Bol, apparemment "à Léo" [Léopoldville, Congo] où Flouquet voudrait aller "donner quelques causeries" (février 1957, à en-tête du Journal des Poètes, /8).
En juin 1957, il se dit "heureux d’avoir pu publier le très beau texte de V. Bol", mais le poème, trop long, ne sera publié que "dans le n° de septembre" [du Journal des Poètes]. Il dit aussi être "en correspondance avec le cher Mendès" et se plaint de sa vie "pleine de servitudes (rien de mondain) et de peines" (/9). Une lettre de septembre 1957 (/10) apprend à Stiénon qu’il a enfin reçu un livre de Merton, ainsi qu’une "photo singulière", et lui demande s’il peut "entreprendre la traduction de quelques poèmes". Par la suivante (de septembre également, à en-tête de la revue La Maison, /11), il précise ses desiderata pour "consacrer une page à Merton", et ajoute que "Sierra sera publié bientôt" [peut-être est-ce ce poème paru dans "Le cri perdu" ?], avant d’évoquer le décès de sa femme et les poèmes que le Journal des Poètes publie et publiera en son hommage. En avril 1958, Flouquet le presse d’envoyer des poèmes pour une "Anthologie [poétique] de l’Exposition" déjà chez l’imprimeur et dont il précise les conditions de parution ; en septembre, le bon à tirer a été signé et il demande une intervention financière à Stiénon, à défaut de sa liste de souscripteurs : "Dans quelques semaines, l’instant de gloire… Et le dîner de l’Anthologie, pour la présentation à la presse" (à en-tête du Journal des Poètes, /12-13). Une lettre de rappel suit, pour la contribution de Stiénon au paiement (à en-tête du Journal des Poètes, /14).
Enfin, par une lettre de janvier 1963 (/15, à en-tête du Journal des Poètes), Flouquet lui conseille de "demander toi-même un article à un confrère qui possède bien ton oeuvre. Un nom nouveau pour le Journal [des Poètes]", vu la situation de celui-ci, car tous les membres du Comité sont "glorieux et fort occupés de leur gloire académique ou autre" et "fortement requis par des travaux extérieurs au Journal" ; en outre, ajoute-t-il, "L’équipe vieillit. Les académiciens sont en nombre et même en surnombre (…) Et des milliers de poètes correspondent avec le Journal. Mais tous demandent et bien peu donnent". Flouquet lui-même se dit "à bout de fatigue" et au lit, "où me retient une difficulté cardiaque". Il écrit encore que l’anthologie "sortira bientôt de presse" [il doit s'agir de l’Anthologie de la Troisième Décade, publiée effectivement en 1963] et annonce qu’il "faut sortir le tome 6 du Florilège du Demi-Siècle [il doit s'agir de "Un demi-siècle de poésie", Tome VI, publié en 1963] et pousser la préparation de la 6e Biennale Internationale de Poésie".
Ces lettres étaient insérées dans "Psaumes de l'amour et de la mort", recueil de Flouquet.